Les fantasmagoriques histoires de Fanta

Fanta, la fameuse boisson à l’orange et aux saveurs fruitées, était à l’origine une sorte d’ersatz de Coca-Cola manigancé dans le troisième Reich de monsieur Hitler, führer de la grande Allemagne et roi de Vichy. Et la recette perdura jusqu’à ce que le grand Manitou des nazis, habillé par Hugo Boss, renonce à finir empaillé dans un cirque à Moscou ou en cage, au zoo de Londres en se grillant la cervelle avec son Luger tout en n’oubliant pas d’offrir à sa femme Eva Braun, en guise de cadeau de mariage, la double mort par une capsule de cyanure et une balle dans la tête.

Ne polémiquons pas

Autant l’annoncer tout de suite, il ne s’agit pas de polémiquer sur la prétendue accointance de Coca-Cola avec le régime nazi, non. On sait aujourd’hui que les 43 usines de Coca présentes dans le 3e Reich devaient être rentabilisées lorsque l’Allemagne nazie déclara officiellement la guerre aux Etats-Unis, en 1941, immédiatement après l’attaque de Pearl-Harbor, la grande infamie commise par l’empire japonais.

Max Keith propose un brainstorming à ses employés en leur demandant d’utiliser leur imagination (fantasie en allemand) et un gars beugle : « Fanta ! »

Le méli-mélo de petit lait moût de cidre et ses relents de choucroute à la bière relancera la production à une cadence incroyable au point que le Fanta deviendra le soda national dans le IIIe Reich.

Le blocus des denrées nécessaires à l’élaboration du Coca-Cola mit fin aux activités de la célèbre firme d’Atlanta en Allemagne. Max Keith, le directeur de The Coca-Cola Company Gmbh n’est pas un sympathisant du régime nazi mais la perspective de voir disparaître le vaste ensemble d’usines de production et d’embouteillement lui impose de trouver une solution de « rechange ». On cherche alors, dans les pays occupés, les ingrédients qui permettront d’élaborer une nouvelle formule qui pourra faire oublier le soda américain et on la trouve dans le jus de pomme et les produits laitiers… On tient alors un bon produit, de pure souche allemande et l’on décide de lui trouver un nom original : Max Keith propose un brainstorming à ses employés en leur demandant d’utiliser leur imagination (fantasie en allemand) et un gars beugle : « Fanta ! »

Le méli-mélo de petit lait moût de cidre et ses relents de choucroute à la bière relancera la production à une cadence incroyable au point que le Fanta deviendra le soda national et connaîtra même quelque utilité sur le plan social : vers la fin du conflit et dans un 3e Reich en disette et à bout de souffle, les Allemands utiliseront le Fanta comme bouillon de soupe.

Hitler, au lieu du café volé aux Français et offert de bon cœur par Pétain, préférait boire chaque matin un Fanta… ce qui était rare dans son cas, il fallait souvent lui secouer l’oreiller vers 14h30 pour qu’il songe à enfiler au mieux un pyjama, au pire une vareuse de va-t’en guerre contre les Russes qui lui mirent la pâtée lorsque ce dégénéré convaincu de sa surhommitude décréta que le slave n’était bon qu’à devenir une denrée humaine corvéable à merci.

La seconde guerre mondiale vue par un Fantasque

Mais revenons sur l’intrinsèque de la boisson : « Fanta » ou « Fantasie »… dans un cerveau malade comme le mien, c’est sonner le tocsin à la folie jubilatoire… Autant vous prévenir de suite : ce qui va suivre n’a peut-être pas l’odeur de la vérité mais aura le goût d’une haine sincère et véritable envers la nazie attitude si banale de nos jours.

Au lieu de lui aménager les conforts dus à son rang, on lui administra deux paires de claques et on le mit à poil, comme pour lui rappeler le triste sort infligé aux suppliciés et damnés des camps de concentration. En le fouillant selon les normes médicales pénitentiaires, on découvrit en son fondement une bouteille de Fanta dans laquelle il avait caché une capsule de poison : Himmler était donc un vrai adepte du plug anal.

Commençons : Hitler, au lieu du café volé aux Français et offert de bon cœur par Pétain, préférait boire chaque matin un Fanta… ce qui était rare dans son cas, il fallait souvent lui secouer l’oreiller vers 14h30 pour qu’il songe à enfiler au mieux un pyjama, au pire une vareuse de va-t’en guerre contre les Russes qui lui mirent la pâtée lorsque ce dégénéré convaincu de sa surhommitude décréta que le slave n’était bon qu’à devenir une denrée humaine corvéable à merci. On raconte aussi qu’Hitler, génie du mal et de la malfaisance guerrière, aurait dessiné lui-même les plans du Fanta Molotov, une variante tchèque de la Stielhandgranate 24.

Himmler, petit freluquet éleveur de poulet fidèle à lui-même au premier coup de Trafalgar : se tirer vite fait des embrouilles en se déguisant en soldat borgne. Les Britanniques, qui l’avaient bien mauvaise à supporter tout le poids de la guerre sans ces grenouilles de Français ou partager la gloire avec ces idiots d’Américains, ont rapidement démasqué le grand chef gestapiste sous son ridicule déguisement. Au lieu de lui aménager les conforts dus à son rang, on lui administra deux paires de claques et on le mit à poil, comme pour lui rappeler le triste sort infligé aux suppliciés et damnés des camps de concentration. En le fouillant selon les normes médicales pénitentiaires, on découvrit en son fondement une bouteille de Fanta dans laquelle il avait caché une capsule de poison : Himmler était donc un vrai adepte du plug anal. Pour obéir aux ordres de Churchill qui avait souhaité une exécution sommaire pour chaque nazi capturé, les officiers britanniques en charge du N°3 dans l’ordre maléfique laissèrent Himmler se désaltérer avec la mignonette de cyanure.

Le Reichsmarschall Goering, après avoir distribué ses cadeaux et rédigé trois lettres dont une d’insulte destinée au tribunal de Nuremberg, s’autorisa à siroter un dernier Fanta pour la route… Le soir, deux heures avant qu’on vienne lui mettre la corde, on retrouva Hermann le bouffi roide comme une planche de surf, une bave de Fanta cyanuré aux commissures.

Goering aka « Bouffi », lors de son procès à Nuremberg, s’accoquina avec un officier américain, mou de la conscience. Alors qu’on venait lui annoncer qu’il allait finir pendu comme un bandit et non fusillé comme un brave, il demanda à l’officier vaniteux d’aller fouiller dans ses malles et lui rapporter plusieurs objets dont une montre chrono dédicacée, une paire de gants en cuir blanc qui sentait encore la truie, une valisette en peau de vache et une bouteille de Fanta numérotée et estampillée « Hermann le Grand ». L’officier US, comme hypnotisé, s’exécuta dans un demi-tour droite claque talons à la mode prussienne. Goering offrit la montre et les gants à l’officier reconnaissant et ému par ce grand geste de générosité impromptue. « Bouffi » ordonna ensuite qu’on remette la valise à son avocat qui devait porter les dossiers de ses clients dans un sac en plastique flanqué d’une grosse  croix gammée, ce qui le peinait beaucoup car pour aller papoter avec Goering, l’avocat devait longer un long couloir bordé d’une vingtaine de cellules gardées chacune par un garde de mauvais poil (on pouvait les comprendre, ils étaient obligé de surveiller constamment leur détenu) ; il y a d’ailleurs une anecdote dans le livre : « Moi, Avocat de Goering » où le défenseur raconte le mini interrogatoire musclé qu’il devait subir chaque jour, une bonne vingtaine de fois :

– Eh toi là, tu vas où ?

– Je viens voir mon client.

– C’est quoi ce truc ?

– Un porte dossier de fortune…

– Avec une croix gammée ? Tu t’fous d’moi ? »

Et il recevait invariablement deux tonitruantes paires de gifles doublées d’un bon coup de pied au derrière qui le faisaient atterrir au pied du garde suivant.

Mais revenons au Reichsmarschall Goering, après avoir distribué ses cadeaux et rédigé trois lettres dont une d’insulte destinée au tribunal de Nuremberg, il s’autorisa à siroter un dernier Fanta pour la route… Le soir, deux heures avant qu’on vienne lui mettre la corde, on retrouva Hermann le bouffi roide comme une planche de surf, une bave de Fanta cyanuré aux commissures.

Le Résistant envoya en direction du nazi de mes deux une salve de Fanta Molotov, la grande spécialité tchèque. En évitant les projectiles comme Neo dans Matrix, Heydrich se frotta si fort au cuir rembourré que ce dernier craqua et laissa sortir un brin du crin de cheval empoisonné qui piqua notre superhéros naziste.

Heydrich « tête de cheval », petite frappe du nazisme, main gauche de l’escrime et casse archet au violon doublé d’un grand pleutre incapable de reconnaître ses origines juives non assumées dans des penchants bisexuels décida d’offrir à chacun des hommes qui rasèrent le village de Lidice, deux caisses de Fanta. A la fin de la tuerie, il ordonna que l’on ramène toutes les consignes : ceux qui avaient cassé les bouteilles à la manière de boire soviétique, se prirent une balle à leur tour et leur famille déportée comme c’était l’usage au bon vieux temps du nazisme. Le père d’un des soldats bourreaux-martyrs était rembourreur chez Mercedes. Lorsqu’il apprit que son fils avait été liquidé parce qu’il n’avait pas su boire à la façon des surhommes, le vieil homme ivre de colère plaça subrepticement du crin de cheval tuberculeux dans la garniture de la banquette arrière du véhicule fétiche d’Heydrich « tête de cheval ». Ce dernier, croyant qu’il pouvait tuer du monde sans risque, se baladait sans surveillance particulière au volant de sa belle décapotable dans les rues de la Bohême-Moravie où il fut promu au grade sarcastique de Grand Protecteur. Un gars l’attendait un jour au tournant, avec une mitraillette payée par les Anglais. Le Résistant envoya en direction du nazi de mes deux une salve de Fanta Molotov, la grande spécialité tchèque. En évitant les projectiles comme Neo dans Matrix, Heydrich se frotta si fort au cuir rembourré que ce dernier craqua et laissa sortir un brin du crin de cheval empoisonné qui piqua notre superhéros naziste. Atteint de septicémie, Heydrich mourut non sans avoir proclamé la destruction finale des usines Fanta, ordre qui fut refusé catégoriquement par Hitler, qui, on l’a vu, aimait prendre un verre de sa boisson favorite chaque matin au petit déjeuner selon la mode allemande.

Goebbels « le nain venimeux » aka « Gobi », double baffles du national socialisme, haut-parleur de l’antisémitisme, avait un net penchant secret pour les films fantastiques tourné, monté et joué par un certain Karolis Buckinsky, juif lituano-bolchevique aka « Charly Bron ». Un jour, Goby offrit secrètement, en guise de remerciement, un camion citerne de Fanta à « Charly Bron » pour son rôle dans « Fantaziof » ; Charly jugea bon de filmer l’arrivée du convoi fantastique en pleine bataille de Stalingrad et le pillage des citernes par les troupes russes. Les soldats soviétiques involontairement repus et rassasiés grâce à Gobi, urinèrent d’un seul homme sur le toit enneigé de l’usine de tracteurs, juste en dessous du poste de commandement du Maréchal von Paulus qui reçu 4 tonnes de glaces à l’acide urique dont les relents empoisonnés obligèrent tout l’état major allemand à abdiquer sur le champ. Charly, qui avait pris soin de filmer toutes les scènes, envoya les bobines à Hitler avec la ferme intention de révéler la trahison Goebbelienne. Un jour de forte pluie et d’ennui, alors que les Russes cherchaient les derniers nazis aux lampes infrarouges, Hitler convia « Gobi » à une projection finale : « Nos glorieuses troupes devant Stalingrad ». Lorsque le pot-au-rose infâme fut révélé au changement de la dernière bobine, le Führer rendu fou beugla « Trahison ! », inonda son corps de Fanta lampant et alla enflammer le tableau de Frédéric le Grand ainsi que tous les généraux qui se trouvaient alentour. Goebbels et Magda son épouse, apprenant la nouvelle alors qu’ils empoisonnaient leurs enfants, imitèrent le geste de leur chef bien aimé et, les derniers Fanta molotov s’étant éventés en partie en raison d’un sabotage de caoutchouc synthétique rendant défectueux les bouchons étanges, ne put accomplir la totale combustion tant désirée.

Ce qu’il ne faudrait point conclure

Cette folie jubilatoire ordonnée après l’absorption gourmande de trois Fanta grenadine ne me fera pas oublier dans l’ivresse hypoglycémique cette publicité récente et d’un goût affreux… une pub pas très maligne qui vante « le bon vieux temps » où monsieur Hitler et ses bons amis faisaient marcher, à grands coups de schlague et jusqu’au chant faux du cygne malade, l’Europe tout entière au rythme allemand et imbécile de la valse du pas de l’oie.

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